Je fais partie de ceux qui, déracinés très tôt et de modeste condition, eurent une boulimie de culture, sans obligatoirement en avoir les moyens.
J’ai une fervente curiosité pour ce qui m’est inconnu et la nécessité de comprendre mes semblables.
Mon enfance fut celle d’un enfant isolé et solitaire plus ou moins bercé par des histoires légendaires du conte de Saint Germain.
Le Parc du château fut comme la forêt environnante une présence précieuse.
L’enfance fut interrompue par un coma qui me fit découvrir l’existence d’une vie au-delà de la réalité quotidienne…

Ce ne fut pas les seules rupture-bascule-exil : elles ont ponctué les étapes de vie

  • Ma vie professionnelle de chef d’entreprise débuta dans le remous de 68. Jeune restaurateur le chemin était tout tracé.
    Au bout de dix ans, à 33 ans, un burnout et un accident de la route ont mis fin à mon ascension et contraint à une réorientation totale.

A quelque chose malheur est bon … dit le proverbe

  • J’ai ainsi fait l’expérience d’une plongée telle que vous perdez toute capacité à vouloir, savoir, entreprendre ; j’étais l’ombre de moi-même…. C’est au fond de ce « trou noir » qu’une autre part de moi a pris le relais

Il me fallait tout apprendre… et me reconstruire,

 En dehors d’un chemin tout tracé, se sont ouverts des espaces multiples
Le hasard, le destin m’a orienté sur les chemins insufflés par l’inconscient

J’ai quitté la région parisienne pour le sud, j’ai découvert l’aviation et la nécessité de développer une conscience vigile,
de s’accommoder des mouvements multiples et de s’ouvrir à d’autres angles de regard sur le monde… je reprenais goût à la vie

 Deux grandes rencontres

Telles des synchronicités elles ont symboliquement actées une orientation décisive ; une nouvelle voie…. Une nouvelle vie

  • La lecture de deux livres dont les titres seuls sont déjà un augure, une annonce destinale
               L’homme à la découverte de son âme, Structure et fonctionnement de l’inconscient, de C.G. Jung
              L’ouverture du chemin de I.Schawaller de Lubicz
  • Deux rencontres majeures avec un « guérisseur », un « peintre écrivain » frère d’un aventurier passionné d’art précolombien

Je renouais avec deux voies ancestrales oubliées :
l’Art de la création et l’Esprit des guérisseurs.

Ainsi mes ancêtres m’ont redonné goût pour l’aventure de la vie …Un Destin à subir ou une Vocation à suivre ?
Bien sûr je n’avais pas conscience à l’instant où l’aventure de ma vie prenait les commandes

 Tout en continuant à m’enraciner dans les réalités quotidiennes, j’ai cheminé….

Pour en savoir plus

La voie de la connaissance de soi                               La voie de la création de l’Art